19Concours : Deviens rédacteur sur SplitGames !

Le nouveau concours sur SplitGames est très spécial car il vous donne le droit d’animer le site vous même ! Le réglement est simple !

Concours: Rédigez un test de 10 lignes de votre jeu préféré reçu sur SplitGames

Le meilleur testeur sera publié sur le blog , images à l’appui et verra son test sur la fiche jeu concernée ! Et juste une petite chose de plus, il gagnera le jeu de son choix ! :-)  :-) Vous pouvez écrire votre test sur Ask!t ou sur le blog, comme vous voulez.

Si c’est pas beau ça !?

Attention, les fautes d’orthographe compteront dans les délibérations ! Et oui c’est normal, on  ne va pas mettre des erreurs dans vos fiches jeux ! Non mais oh ! ;-)

Allez on se retrousse les manches pour gagner le jeu !

Publié le 21/11/2007 à 21:58 par Reg

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7Le mot de la semaine s’incruste dans le Blog de SplitGames!

Après le membre de la semaine, le mot de la semaine s’incruste jalousement sur notre site pour le bien de votre culture personnelle. Vous en avez marre de ne pas comprendre certaines critiques concernant les jeux vidéo, vous avez de longs moments de solitude lorsque vos amis critiquent un jeu de façon détaillée, et bien cette époque est terminée. ;-)

Aujourd’hui, nous allons commencer par vous expliquer ce que veut dire le mot “aliasing” (crénelage dans la langue de Molière). D’autres mots suivront pendant les prochaines semaines, améliorant sans cesse votre culture jeu vidéo.

L’aliasing est un mot souvent utilisé dans l’univers des consoles. Il qualifie les graphismes d’un jeu et plus exactement le contour des décors ou des personnages. Aussi nommé “effet d’escalier”, l’aliasing est le fait de voir apparaître le bout des polygones utilisés pour construire un élément en 3D.

Ainsi, un jeu anti aliasé propose des contours lisses. Sachez qu’il existe plusieurs niveaux d’anti-aliasing. Cette technique sera de plus en plus utilisée grâce à la montée en puissance des consoles nouvelle génération. Gear of War est un des exemples de ce qui se fera de plus en plus dans le futur. En voilà des contours bien lisses! :-)

La semaine prochaine nous verront un autre mot, une autre technique de développeur capable de rendre presqu’invisible le phénomène dont nous venons de parler. Suspense! Un indice, un Grand du jeu vidéo a utilisé cet effet pour l’un de ses jeux phares. :-)

Publié le 4/06/2007 à 17:00 par Reg

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0Metal Gear Solid 2 : Parole de clone

Metal Gear Solid 2

Metal Gear Solid 2Metal Gear Solid 2 est le jeu que les fans hardcore de Snake n’ont pas hésité à traiter d’arnaque. Non pas qu’il soit mauvais, loin de là, mais toute la campagne de MGS2 s’était articulée autour de phases montrant Snake en action, et in fine, on hérite de Raiden, son remplaçant blond et efféminé. Comme à son habitude, Kojima avait su nous mener par le bout du nez. Un indice sur la façon dont l’intrigue va encore une fois nous balader.

Intrigues et mystifications d’espions seront donc au rendez-vous, pour le plus grand plaisir des paranoïaques et des amateurs de complots à échelle globale.

Metal Gear Solid 2Presque dans la continuité de Metal Gear Solid sur PS1, MGS2 commence avec une infiltration en vase clos, sur un tanker dérivant en pleine mer. Quelle n’est pas notre surprise d’y trouver une escouade de soldats prêts à se rebeller, menés par un ancien général communiste, un américain félon et Revolver Ocelot. Votre rival de MGS1 est de retour, plus froid et déterminé que jamais. Avec Papy Ocelot, on devine qu’on se fait plus souvent offrir des pruneaux que des Werthers Original. L’opération tourne au fiasco et le chapitre se clôt sur de nombreuses interrogations. On ne sait pas ce qu’Ocelot recherchait avec ce soulèvement.

Quelques temps après, vous êtes à nouveau envoyé en mission dans une station de forage en pleine mer, non loin des côtes américaines. Une organisation terroriste, les Fils de la Liberté, ont menacé de la faire exploser si leurs exigences n’étaient pas satisfaites. Mais quelles exigences ? Le Colonel soupçonne cette opération de servir de couverture pour quelque chose de plus sournois, de plus énorme qu’on ne pourrait le supposer. Et s’il avait raison ? C’est le même colonel que dans MGS1, on a les mêmes mouvements que Snake, le même équipement, mais… Mais nous sommes aux commandes de Raiden. Raiden est un soldat sur-entraîné qui a suivi un programme spécial visant à faire de lui un Snake-like. Il est un espion d’élite auquel on a donné toutes les cartes pour égaler son original et peut-être essayer d’approcher le niveau du légendaire Big Boss.

Metal Gear Solid 2Tout ne sera pas aussi évident et transparent qu’on pourrait le croire. MGS2 dispose en effet d’une trame tortueuse avec de nombreuses cinématiques, beaucoup de flash backs, et des explications à n’en pas finir. Sans mentir, certaines scènes complètes peuvent durer presque une heure. A L’information se succède la désinformation, et vice-versa, pour vous balloter de coup de théâtre en surprise. On enrage de s’être fait manipuler aussi facilement pour des idéaux que l’on croyait juste. C’est toute la force des narrations de Kojima, nous faire réfléchir sur le nucléaire, la paix, l’avenir de la planète, le clonage, à travers des intrigues qui mettent ces problèmes en avant. Cela fait de MGS2 un jeu intelligent, mais pas que dans le fond.

Dans la forme, MGS2 est une accumulation de détails énorme qui lui donne une cohérence solide. Que ce soient des détails visuels comme les yeux qui peinent à s’habituer au changement de luminosité, ou les éléments vitaux au gameplay comme l’intelligence artificielle des ennemis, les pièges fourbes que l’on peut tendre à volonté, MGS2 fourmille de bonnes idées qui le placent très haut dans l’échelle des jeux d’infiltration. Il faut se dire que pendant longtemps, il est resté au-dessus de Sam Fisher, malgré l’absence de jeux d’ombres et de lumières, de cabrioles entre deux parois. MGS2 est linéaire et presque basique, tant on se retrouve parfois face à des puzzles de cheminement plus que des phases d’infiltration, mais c’est agréable de voir alterner réflexion et action.

Metal Gear Solid 2Les boss ne plaisantent pas, et quand on n’a pas la technique, on est bon pour déguster du Game Over à volonté. Il sont très vieille école par cet aspect, on doit connaître leurs habitudes et leurs défauts, deviner leurs mouvements pour les battre sans prendre trop cher au passage. Si vous vous promènerez en mode easy ou normal, je vous garantis qu’en Extreme ou European Extreme, vous risquez de défenestrer votre manette à chaque rencontre. Prévoir une caisse de pads de rechange.

La rejouabilité du scénario principal repose dans les différents modes de difficulté, qui recèlent chacun leurs dog tags de soldats. A force d’en cumuler, tous modes confondus, on débloque des bonus spéciaux qui viennent vous rendre la vie plus facile. C’est plus le panache qu’autre chose. Quand on finit le jeu sans grincer des dents en Extreme, l’invisibilité devient presque anecdotique, mais tellement plus drôle pour poser du C4 dans le dos d’un soldat.
MGS2 Substance est un équivalent du pack spécial de MGS1. Il contient des centaines de missions en mode VR qui vous mettent dans des situations compliquées, voire absurdes. L’attaque du soldat de 20 mètres de haut en est un excellent exemple. On s’amuse pas mal dans cette série de défis qui n’auront de cesse de mettre vos talents d’agent furtif à rude épreuve. La partie Skate, sur la station de pompage, est en revanche plus mitigée. Il suffit d’imaginer un croisement bâtard entre Tony Hawk et Solid Snake que l’on aurait limité à une plateforme pétrolière. C’est bizarre plus qu’autre chose, mais très jouable. Il faut juste ne pas se poser la question d’un jeu de skate dans un Metal Gear et tout peut bien se passer sans se sentir de trop dans la 4e dimension.

Metal Gear Solid 2Metal Gear Solid 2 allie tous les bons éléments nécessaires à un jeu, tant sur la réalisation technique que dans son déroulement. Il arrive à rester long sans que l’on soit dégouté de refaire le jeu à volonté, il parvient à garder notre intérêt en éveil par son contenu, qu’il soit central ou supplémentaire.
Peut-être pas très facile d’accès, tant la maniabilité tend à se compliquer à certains moments, mais avec un peu d’efforts, on peut pénétrer dans un soft de très haute volée, qui a bien vieilli malgré les années. Encore une preuve qu’une bonne histoire peut nourrir un jeu, bien plus que les paillettes graphiques. Si vous êtes de ceux qui aiment être surpris et divertis, malmenés et comblés par un jeu intelligemment conçu, Metal Gear Solid 2 est pour vous.

Encore plus à voir sur le SplitBlog :
- Les screenshots de Metal Gear Solid 2
- Les vidéos de Metal Gear Solid 2

Publié le 18/04/2007 à 17:42 par Dereck

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0Metal Gear Solid 2 : Screenshots

Metal Gear Solid 2

Metal Gear Solid 2 Metal Gear Solid 2 Metal Gear Solid 2 Metal Gear Solid 2
Metal Gear Solid 2 Metal Gear Solid 2 Metal Gear Solid 2 Metal Gear Solid 2
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Publié le 18/04/2007 à 15:34 par Dereck

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0Metal Gear Solid 2 : Images E-mouvantes

Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty - Ha ha ha

Les discussions en codec, directement dans l’oreillette du héros, sont très importantes pour faire avancer le scénario et nous expliquer les tenants et aboutissants. En réalité, on passe plus de temps à écouter les conversations qu’à jouer réellement la première fois qu’on lance le jeu. Kojima n’a pas perdu son sens de l’humour et a réussi à placer encore une fois des discussions absurdes dans Metal Gear Solid 2.
Spoiler - Celle-ci est assez rare, pour l’obtenir, il faut recontacter Otacon juste après qu’il vous ait dit qu’Emma - sa soeur - ne sait pas nager. Cela se déroule entre le moment où vous venez de parler avec le Président, et avant de sauver Emma. - Spoiler

Ce dialogue, c’est un peu l’histoire du gars qui appelle le téléphone rose mais qui ne sait pas que sa femme a décroché le deuxième combiné à l’autre bout de la maison. Un grand moment de solitude humaine.

Mais ce n’est pas le moment le plus débile de tout MGS2. Le moment où Snake s’amuse avec les projecteurs qui diffusent le briefing d’un groupe de soldats est encore pire. Ca devient n’importe quoi quand des images de filles en bikini remplacent celles de l’officier déclamant son discours… Je vous laisse découvrir.

gackt -Metal Gear Solid 2 CM

La campagne de publicité pour Metal Gear Solid 2 au Japon s’est articulée autour de trois publicités de 15 secondes. Le chanteur Gackt, figure connue du groupe Malice Mizer avait servi de VRP-pop pour plebisciter le jeu. En traduction rapide, il vous dit ici qu’il ne veut pas avoir d’enfants à cause de l’avenir incertain. On le comprend très bien quand on connait l’histoire de Metal Gear Solid en détails. N’insistez pas, vous n’aurez pas de spoilers.

Son investissement dans le domaine du jeu vidéo et du dessin animé, de la télévision font de lui un personnage à multiples facettes que l’on peut voir à l’occasion cultiver son mythe et son aura. Concernant Metal Gear Solid 2, un personnage porte un dog tag avec son nom dessus. C’est au tout début du jeu, dans les couloirs du tanker. Le soldat qui ne fait pas attention à vour car il porte un casque de walkman sur les oreilles, c’est lui qu’il faut détrousser.

Metal Gear Solid 2 Substance Commercial

Les américains, eux, ont pensé à faire des spots plus “drôles”. Lors de la sortie de MGS2 Substance sur Xbox, ils n’ont pas pu s’empêcher de placer le cadre de la pub dans un bureau. A quel moment préfère-t-on le plus se faire oublier ? Quand le patron vous cherche, évidemment. Tous les moyens sont bons et les références sont bien vues.

Ce genre de techniques furtives ne peut malheureusement pas être appliqué à Split. On est au rez-de chaussé et en plus, il n’y a même pas de parois dans l’open-space. C’est grâce à ça, d’ailleurs, qu’on grille Cyril quand il passe son temps sur des jeux en flash. Quant à se cacher dans les cartons… Je dois vraiment vous rappeler la différence de taille entre une boîte de DVD et un être humain ?

Publié le 18/04/2007 à 13:25 par Dereck

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0Fight Night Round 3: Vainqueur par KO

Fight Night Round 3

Fight Night Round 3Le noble Art. La Boxe Anglaise. Un monde de sueur et de sacs de cuir pendus entre ciel et terre.

Une discipline dans laquelle la France a ses champions, feu Marcel Cerdan bien sûr, mais surtout Fabrice Tiozzo, Brahim Asloum, le jeune médaillé Jérôme Thomas et le très américain Jean-Marc Mormeck.

Malgré une popularisation à travers l’éblouissant De Niro dans Raging Bull ou le luisant Stallone dans Rocky, on sait peu de ces hommes qui se battent contre leur ombre.

Fight Night Round 3Fight Night Round 3 vous propose d’expérimenter la vie du ring sans les bleus. Revivez des affrontements mythiques sélectionnés pour l’occasion. Récrivez l’histoire ou faîtes face au challenge, engagez un plume contre un poids lourd et mettez-le à genoux dès la troisième reprise. Ou alors… Créez votre propre champion.

Déterminez son parcours à travers le mode “Carrière” et suivez votre poulain, de ses premiers pas amateurs jusqu’aux unifications de titres mondiaux. Vous croiserez des champions actuels, des boxeurs aléatoires, mais aussi d’anciennes légendes comme Sugar Ray Robinson ou Bronx Bull Lamotta. Si vous prenez le temps de savourer ce mode à une difficulté correcte, il se révèlera très prenant, malgré l’aspect répétitif de l’entraînement.

Fight Night Round 3Réalisme est le maître mot. Les version 360 et PS3 se posent comme d’impressionnantes démos techniques affichant de la foule animée, des textures de peau superbes, des éclairages impeccables et des visages hyper détaillés. On se croirait devant un match sur Canal+, mais avec le décodeur. Côté son, R’n’B et Rap vous accompagnent, un commentateur passionné s’enflamme à chaque coup et les voix typées de vos managers vous prodiguent des conseils tactiques entre les rounds. Tout est OK.

Fight Night Round 3En revanche, la maniabilité a été revue à la hausse, avec toujours le “Total Punch Control” analogique, mais beaucoup moins axé sur les coups puissants qui gâchaient le jeu dans les moutures passées. Ce qui tenait du crêpage de chignon a évolué vers une technique qui sert enfin à apprécier les finesses de la Boxe. Le système de soins entre les reprises a aussi été amélioré, ce qui a le don d’ajouter de la pression aux moments cruciaux. Et si maltraiter l’I.A. ne vous suffit plus, un mode Online est disponible sur chaque version.

Très bonne surprise, ce Fight Night Round 3, est un divertissement qui nécessite toutefois une certaine initiation pour prendre toute sa dimension. Ajustez les bandes sur vos poings, fendez la foule. Le ring n’attend que vous.

Encore plus à voir sur le SplitBlog :
- Les screenshots de Fight Night Round 3
- Les vidéos de Fight Night Round 3

Publié le 17/04/2007 à 17:19 par Dereck

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0Fight Night Round 3 : Screenshots

Fight Night Round 3

Fight Night Round 3 Fight Night Round 3 Fight Night Round 3 Fight Night Round 3
Fight Night Round 3 Fight Night Round 3 Fight Night Round 3 Fight Night Round 3
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Publié le 17/04/2007 à 15:34 par Dereck

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0Fight Night Round 3 : Images E-mouvantes

Fight Night Round 3 Intro

J’adore les défis. Particulièrement quand il s’agit de vous “émouvoir” avec des boxeurs surmusclés qui s’arrachent la tête avec des mandales à vous décrocher la moitié du visage à chaque impact. Je vais donc titiller la corde de la grande dépression en vous montrant l’intro de Fight Night Round 3. Une belle raclée ponctuée de deux phrases. “Le dernier combat ne s’est passé comme vous le vouliez. Certaines choses ne changent jamais“.

Le jeu vient de vous dire que vous êtes un gros loser et que vous feriez mieux de vous remettre à la broderie sur soie au club des Mimosas. Mamie Gudule vous acceuillera à bras ouverts. Aussi ouverts que sa poly-arthrite et son déambulateur le lui permettent. C’est vraiment ce que vos voulez ?
Fight Night Round 3 est dur avec vous, mais c’est pour votre bien. C’est sensé vous motiver. Maintenant, posez ce Xanax et remontez sur le ring.

Fight Night - Round 3 - 2D Edition (J2ME)

Encore un moment Wateufeuk avec cette version pour GSM de Fight Night Round 3. Si vous n’aviez pas été assez étourdi par le portage GSM d’Hitman, je suis persuadé que vous allez adorer celui-ci. Quand on sait que la vitrine du soft est sur Next-Gen, avec des effets de sueur, de grains de peau, de déformations physiques. Et tous ces éclairages superbes…

Tout de suite, sur portable, c’est une autre histoire.
Je vous préviens, les pixels, ça ne compte pas pour le grain de peau.

Fight night round 3 - Ali vs Frasier

Dans les combats de légende, on peut compter Ali contre Foreman. Gigantesque, deux monstres sacrés de la boxe qui s’affrontèrent sur un ring en pleine Afrique pour un évènement nommé “Rumble in the Jungle“. La démesure du noble Art dans toute sa splendeur. Ce qui est plus énervant, c’est quand on essaye d’inverser le cours de l’histoire ou de reproduire ces combats en incarnant l’un ou l’autre des opposants. L’ordinateur s’évertue à vous mettre une correction de tous les diables dès les premières minutes.

Sur la version PS3 du jeu, on dispose d’une vue à la première personne. Dans cette vidéo pour pourrez donc voir le déclin progressif de Frasier contre Ali dans un combat qui tient plus de la fessée que du duel. Remarquez les esquives d’Ali, les contre-attaques fulgurantes et l’écran qui s’occulte au fur et à mesure sous le sang.

Si vous voulez voir comment se déroulait un vrai combat entre Joe Frazier et Ali, regardez donc ici. C’est de l’archive.

Publié le 17/04/2007 à 13:07 par Dereck

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0Splinter Cell Double Agent : Don de double vue

Splinter Cell Double Agent

Splinter Cell Double AgentSplinter Cell Double Agent est le quatrième volet d’une série qui ncommençait à s’essoufler. A la différence d’un Metal Gear qui propose un scénario chiadé et un casting hétéroclite, Les Splinter Cell se rapprochent plus de Hitman. Sam Fisher n’est souvent qu’un bras armé qui va excuter des ennemis de la démocratie et du monde libre, quelque chose qu’il fait bien et avec classe et qui donc le fait rempiler à chaque nouvelle menace mondiale. Pourtant, cette distance entre Fisher et le joueur aurait fini par avoir raison de la série; notre manque d’implication dans sa survie, en dehors des phases d’infiltration, ne nous atachait pas à son devenir. Ubisoft a donc décidé pour Double Agent de remédier à ce vide émotionnel et de nous révéler Sam Fisher sous un autre, sous deux autres jours, celui de l’agent et celui de l’homme.

Splinter Cell Double AgentTout commence par une mission de routine, une simple reconnaissance. Rien de bien compliqué pour “celui qui fait des grands écarts dans les couloirs“. Mais Sam Fisher est usé. Dépressif. Il carbure au Lexomil et on se demande pourquoi sa vie n’a pas encore basculé dans le ouiski. C’est donc à ce moment, où Sam touche le fond, que ses chefs de la NSA décident de le mettre en infiltration auprès d’un membre du JBA, une organisation terroriste. Arrêté et incarcéré dans la même cellule que sa cible, il devra le faire évader pour rallier sa cause. En apparence, car Sam est agent double. Il devra équilibrer ses choix dans chaque camps pour éviter d’être démasqué et exécuté. Splinter Cell Double Agent, c’est l’histoire d’un homme qui marche sur des oeufs, mais qui aurait oublié de retirer ses rangers avant.

Splinter Cell Double AgentComme le scénario y fait allusion, le système de jeu de Splinter Cell se retrouve modifié ndans certaines bases. D’un point de vue combat, infiltration et survie, Sam dispose de quelques nouveaux mouvements liés aux rembardes et coins de murs. La palette de coups est donc plus étoffée et les actions contextuelles plus aisées, et on a le loisir d’utiliser les techniques les plus impressionnantes plus d’une fois dans toute la trame. Cela vous donne un peu plus d’air pour repirer face à la modification de la barre de vision. Alors qu’elle changeait progressivement par le passé, elle est devenue binaire. Vous êtes vu ou invisible, pas de demi-mesure. Finies les cascades borderline en pensant passer dans le dos d’un garde idiot. Pas forcément, car dans Double Agent, ils sont devenus sourds comme des pots. Leur réaction se fait parfois attendre face à une déflagration ou un bruit suspect. Cette molesse dans la difficulté compense en fait l’autre système : la confiance.

Splinter Cell Double AgentDouble Agent se repose sur un nouveau système, qui donne au jeu un aspect moins linéaire et vous permet d’obtenir une des trois fins possibles. Tout au long du scénario, vous serez face à des dilemmes qui vous feront prendre parti pour le JBA ou la NSA, à travers de scènes clé ou d’objectifs de mission. Ces derniers peuvent être l’assassinat d’un membre de la faction adverse, ou le placement d’un mouchard. Alors que les objectifs peuvent être parfois compatibles, il vous arrivera de devoir exécuter un otage pour préserver votre couverture, ou de balancer un camarade pour ne pas être abandonné par la NSA. Plus que les parties d’action, c’est cette tension entre les deux camps qui provoque le plus souvent le Game Over.

Splinter Cell Double AgentLe jeu est ainsi émaillé de scènes dramatiques, stressantes où l’on vous force à faire des choix dans l’urgence, dans des scènes chronométrées. Tuer un témoin, stabiliser un hélicoptère, ouvrir son parachute. Autour de vous, les autres vous infligent un surplus de pression en permanence. C’est grâce à ces éléments que Double Agent vous plonge en immersion, non plus comme un soldat bien propre, mais comme un homme déprimé, fatigué, que l’on presse comme un citron entre des intérêts antagonistes. Pour ne pas se faire broyer dans les rouages du double jeu, Sam Fisher devra la jouer fine et parfois utiliser les grands moyens pour sauver sa peau.

Splinter Cell Double AgentLégèrement moins dur que ses prédécesseurs, Double Agent ne leur est vraiment supérieur qu’à travers l’investissement humain du personnage. Découvrir le héros sous un nouveau jour transforme la relation que l’on entretenait avec lui et donne un coup de fouet à la série. Beaucoup plus sombre, mais beaucoup plus humain et flexible, Splinter Cell Double Agent compense la courte aventure par une durée de vie plus grande. On a envie de reprendre les choses en main et changer des évènements que l’on pensait avoir mal géré, pour voir ou pour savoir.

Un nouveau souffle pour Splinter Cell. Vie, mort et renaissance de Sam Fisher, entre deux enfers.

Encore plus à voir sur le SplitBlog :
- Les screenshots de Splinter Cell Double Agent
- Les vidéos de Splinter Cell Double Agent

Publié le 8/03/2007 à 17:38 par Dereck

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